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04.12.2008 Bastille (Paris) - In this craziness...Testing the nikon : DSCN0089Testing the Nikon : Caen - ChateauCyborgs ♥ GallianoCyborgs ♥ Galliano

Pétard mouillé

24.05.08

Vu X-Men 3 cet après-midi. Oui, je sais, il était temps mais je ne change pas, je déteste regarder un truc “juste parce que tout le monde dit que” ou “juste parce que ça vient de sortir”. Donc voilà, ça c’est fait.
Et comment dire ? Je suis déception.

A personality that, in our sessions, came to call itself The Phoenix. A purely instinctual creature, all desire, and joy…and rage

A la fin du second opus, quand l’ombre du Phoenix se dessine sur les eaux du lac, j’imaginais déjà un peu combien le potentiel du personnage. Parce que bon… Autant le dire, Jean Grey pour moi, c’est une gourdasse. Une belle gourdasse, certes, mais une sacrée gourdasse tout de même - je me fais des tas d’amis là, je suis sûre “HIIIIII!”. Alors oui, bon, les barrières qu’a mis Xavier dans son inconscient, tout ça tout ça. Okay.
J’attendais tout de même avec impatience le Phoenix version unleashed, des murs de flammes en forme d’oiseau s’élançant dans les airs, des explosions de rire de la psycho savourant son apocalypse et j’en passe… Et j’attends toujours, je crois que mon imagination trop fertile m’aura valu cette énième désillusion. Le personnage est fade, en retrait. Au lieu de savourer la liberté d’action dont elle est supposée bénéficier, elle semble se consumer de l’intérieur, vive la morale hollywoodienne. De gourde elle passe au statut de zombie, non-exploitée au profit du méga-hachoir Seb, pardon, Storm / Halle Berry… Quel est le con qui a eu la bonne idée de lui filer un oscar ? Jusque là je trouvais le personnage sympathique bien qu’handicapé par un charisme avoisinant le zéro absolu mais j’avoue avoir réprimé un orgasme lorsque l’une des Morlocks lui refait le portrait version marteau-pilon. C’est bien simple, on ne voit qu’elle. Si encore l’actrice avait des dons autres que ceux d’une plante verte, on ne s’en plaindrait pas, mais ce n’est pas le cas, et la débauche d’effets spéciaux ne la sauvent pas.
Quant au scénario… Qu’on me pardonne mon inconscience, je n’ai pas lu tout x-men, mon adolescence s’est plutôt passée du côté d’Henry Miller, alors je vais sans doute dire une énormité mais… WTF !? Les gentils-niais contre les vilains-méchants qui veulent empêcher le gouvernement de “guérir” tous les mutants de leur “infirmité” en leur sucrant leur “antidote” ? Hymne sarcastique caché à la différence ou bien encore un coup d’Hollywood ? Je cherche sans doute trop de profondeur dans un pétard mouillé mainstream, mais pour le coup, je me serais placée du côté des vilains méchants pour justement protéger mon individualité.
3615 mon avis on s’en fout, mais pitié, épargnez-moi un X-Men 4 SAUF… sauf si Emma Frost est invitée.

Voilà, c’est dit. Maintenant si on pouvait m’expliquer pourquoi quand c’est Greg qui fait son Greg, tout le monde mouille son slip, alors que quand c’est moi… on pense juste que je suis une connasse ? Hein ?

If you’re a weirdo or a freak, then this movie is for you.
Autrement dit, si vous êtes ce qu’on appelle plus communément un nerd, un geek, un gamer, en gros un putain de no-life qui s’enferme dans des univers virtuels et autres otakes, ce film vous parlera tout autant qu’à moi.

B3w4r3 1 l1v3. We are the strange, c’est l’histoire d’un jeu auquel personne n’avait jamais joué, reposant sur le sol de la réserve d’une salle d’arcade désertée… Le jeu ne demandait qu’à vivre et à laisser vivre et lutter les monstres et robots qu’il renferme.

Epoustouflant, plein d’inspiration et bourré de références, sans doute visuellement révolutionnaire, on est encore plus soufflé lorsqu’on sait que M Dot Strange a mis trois ans à réaliser ce film, entièrement seul en compagnie de 2 Macs et 7 PCs. Petit coup de coeur pour le monsieur qui actuellement travaille en collaboration avec Mindless Self Indulgence. Y’a pas à dire, nous étions faits pour nous rencontrer.

Ça vous tenterait de rencontrer les joueurs qui passent leur temps dans ce jeu abandonné sur le sol d’une salle d’arcade ?
Alors installez-vous bien confortablement, parce que cela dure 88 minutes, et ça ressemble à un Nightmare before Xmas sous X sans le “anax” voire à du Lewis Carroll dopé à l’EPO.

M dot Strange présente :We Are The Strange.
Produit en Str8nime et présenté en subliminascope.
Warning : if you watch this while HIGH you might DIE!

We are the strange

Pour les non-anglophones, à votre disposition une liste complète des traductions disponibles, du français au…1337.

A noter que We Are The Strange est sous licence Creative Commons. Remix at will, faîtes-vous plaisir, et achetez le DVD.

J’ai la preuve que Dieu existe, et que Farscape n’est pas mort en vain, au profit d’une Stargate déjà agonisante (Dis Ute, comment on lance un troll ? - leçon #42), puisqu’en parallèle des websidodes en production par la chaine américaine SciFi.Com, BOOM! Studios et The Jim Henson Company auraient annoncé durant le New York Comic Con 2008 qu’ils publieront plusieurs séries limitées de quatre épisodes chacune afin d’explorer l’univers conçu dans la série.
(via)

Le décor: invariablement, en matière de SF (ndlb : en l’occurrence “science-fantasy”), l’action se déroule en des temps très, très, mais alors vraiment très reculés, encore plus anciens que le Moyen-âge auquel ils ressemblent pourtant en bien des points, bien avant JC, m’est avis, je me risquerais même à dire avant les dinosaures, à une époque où une toute autre humanité existait avant de s’éteindre à grands coups de cupidité et de vanité et d’obliger l’univers à tout reprendre depuis le début avec les premières bactéries et tout, quelque chose comme ça.
Où la science-fantaisie en manque cruellement, de fantaisie.

Oui alors forcément, quand on fait d’Eragon une généralité…
Au passage, ôtez-moi d’un doute tout de même… C’était bien d’un côté Fantasy, et de l’autre Science-fiction au départ non ?

EDIT : je remercie mon escouade du bon goût et de la langue bien pendue qui a défendu avec brio la fantasy et le reste en commentaire pendant que je me tapais une tranche de foie gras au lieu de me battre contre un moulin à vent (des joies de la post rupture d’anévrisme : le gras et le je-m’en-foutisme part 42). C’était quoi le truc déjà ??? Ah oui, DO NOT FEED THE TROLL. Et puis j’avais la flemme de m’inscrire. Je vous aime.