On m’avait dit que j’aimerais lire Transmetropolitan. J’y suis allée un peu à reculons, avec l’air de “Han, mais pfff, ras le bol des trucs de nerds”, même si Warren, tout ça tout ça. Oui, je sais, la honte.
Et puis en fait, même pas un volume plus tard, je crois que c’est définitif, je suis amoureuse (encore, et oui).
If you loved me, you’d all kill yourselves today
Weak and powerless
Je suis faaaaaaaaaiiible et corruptible, j’avais résisté jusque là à l’appel de l’East End et ce soir… ce foutu soir… j’ai craqué.
Je me suis inscrite à Whitechapel. J’avais bien dit pourtant que j’allais éviter les time sinks comme la peste, mais souvent femme varie dit-on, et un bon time sink se doit d’attiser l’imagination.
Entre autres, la faute à M. Ferguson et ses micro-fictions, dont le concept commence à sérieusement me titiller. J’avais pas écrit quelques bouzins ici et là que l’on pourrait appeler micro-fiction moi tiens ?
A creuser.
Bring it on ! I’m back in business !
Et parallèlement à cette hypothétique conférence (encore classée top-confidentielle - ou comment vous maintenir en haleine) à préparer, une nouvelle traduction vient d’atterrir dans ma boîte mail. Et bien évidemment, je n’en dirai pas plus parce que j’aime que vous vous posiez des questions (ou pas). Sachez seulement, pour ceux qui suivent mes trépidantes aventures depuis presque 6 ans que je retourne à mes premières amours littéraires, que la boucle est bouclée et que je vais avoir la chance de traduire des nouvelles que l’auteur qui m’a tenu compagnie pendant mes années de maîtrise aurait pu traduire lui aussi. La fille est comblée ET heureuse.
Fantasy de comptoir
Le décor: invariablement, en matière de SF (ndlb : en l’occurrence “science-fantasy”), l’action se déroule en des temps très, très, mais alors vraiment très reculés, encore plus anciens que le Moyen-âge auquel ils ressemblent pourtant en bien des points, bien avant JC, m’est avis, je me risquerais même à dire avant les dinosaures, à une époque où une toute autre humanité existait avant de s’éteindre à grands coups de cupidité et de vanité et d’obliger l’univers à tout reprendre depuis le début avec les premières bactéries et tout, quelque chose comme ça.
Où la science-fantaisie en manque cruellement, de fantaisie.
Say it all in 6 words
Une des raisons pour lesquelles je ne serai sans doute jamais écrivain, en dehors de mon regard trop critique, c’est mon inaptitude à être concise, qualité plutôt essentielle dans l’art d’écrire.
Cette brièveté qui me manque fait l’objet d’un recueil récemment publié, intitulé Not Quite What I Was Planning: Six-Word Memoirs by Writers Famous and Obscure, collection de mémoires de six mots en anglais par des auteurs célèbres tels que Hemingway à qui la légende dit qu’on demanda d’écrire l’histoire de sa vie en six mots :
Free Neil Gaiman !
Via Grinding.be et BoingBoing :
HarperCollins aurait mis en libre téléchargement un MP3 gratuit de A Study in Emerald de Neil Gaiman.
There’s nothing like a trail of blood to find your way back home.
Concours 30 Jours de Nuit : écrivez une nouvelle sur le thème des vampires
Superpouvoir.com et les éditions Delcourt organisent un grand concours de nouvelles sur le thème des vampires.
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