
En v’là une idée qu’elle est originale et bien tournée. Non ?
“Chéri, j’ai mal aux dents de sagesse…
- Euh oui, eh bien… Mais… On te les a pas retirées il y a deux ans déjà ?
- Bah si justement, c’est pour ça que je t’en parle. Ça peut pas repousser hein ?
- Bah non, andouille.
- Ah… Pourtant, j’ai mal.
- C’est ptet bien ça ton superpouvoir…
- Comment ?
- Bah oui, que tes dents de sagesse repoussent à l’infini !
- … et forcément, qu’on doive me les retirer à l’infini aussi… Super.
- Ouais. Tu parles d’un superpouvoir à la con.”
… qui saura sans doute trouver un lecteur pour qui cela signifiera autre chose que des mots creux et sans âme.
Oh, I could hide ‘neath the wings
Of the bluebird as she sings.
The six o’clock alarm would never ring.
But it rings and I rise,
Wipe the sleep out of my eyes.
My shavin’ razor’s cold and it stings.Cheer up, Sleepy Jean.
Oh, what can it mean.
To a daydream believer
And a homecoming queen.You once thought of me
As a white knight on a steed.
Now you know how happy I can be.
Oh, and our good times start and end
Without dollar one to spend.
But how much, baby, do we really need.Cheer up, Sleepy Jean.
Oh, what can it mean.
To a daydream believer
And a homecoming queen.
Cheer up, Sleepy Jean.
Oh, what can it mean.
To a daydream believer
And a homecoming queen.Cheer up, Sleepy Jean.
Oh, what can it mean.
To a daydream believer
And a homecoming queen.
Mary Beth Maziarz - Daydream Believer
- Dis… Tu m’aimes ?
- Bah oui.
- C’est vrai ?
- Bah oui. Même que le fait que tu saches refermer les paquets de céréales, c’est un point en plus pour toi !
- Ah…
Un mot, un seul : merci.