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And then... forward ?Constantine ?ToxicityRue St JeanUrban JuggleOn the ruins of that ancient templar churchRuins of a templar church

Linkslutting from November 24th through December 1st:

Revamp me

24.11.08

Tumblr killed my blogging and it’s true.
L’avantage essentiel de Tumblr c’est son côté instantané, facile, pratique. En trois clics, le bouzin est créé, en deux autres tu reblogues à tout va. J’aime ce côté laboratoire de savant fou, et l’aspect communautaire qui s’y rajoute, même si parfois, le côté NSFW peut s’avèrer légèrement gênant quand à l’heure du repas on browse les derniers posts en open space. Gay porn in my dashboard ? Shit, busted.
C’est cet avantage qui constitue un réel problème. Je balance mes idées dans mon fourre-tout, et je ne blogue plus “pour de vrai”, toute amusée que je suis à cotoyer la tumblosphère hipster outre-atlantique.
Le souffle ici n’est pas perdu, je n’ai juste plus le temps de poster des posts de plus de 140 caractères lorsque Paris m’appelle, alors que tumbler depuis un iPhone est plus facile que de taper un long post plein de substance via la même interface en touch screen.
Mais parce que je suis fière de notre blogging oldschool à nous autres blogodinos, je change les lieux, une fois de plus, pour coller un peu plus à l’ambiance.
L’époque est à l’instantané, au facile, mais nous, on ne cèdera pas à la pression. On était là pour écrire, pas pour rebloguer.

Selon Wired, serait temps de foutre en l’air nos blogs persos et de s’exprimer plutôt via Flickr, Twitter et Facebook, parce que voilà, avoir un blog c’était bon pour 2004, et encore.

Thinking about launching your own blog? Here’s some friendly advice: Don’t. And if you’ve already got one, pull the plug.

Writing a weblog today isn’t the bright idea it was four years ago. The blogosphere, once a freshwater oasis of folksy self-expression and clever thought, has been flooded by a tsunami of paid bilge. Cut-rate journalists and underground marketing campaigns now drown out the authentic voices of amateur wordsmiths. It’s almost impossible to get noticed, except by hecklers. And why bother? The time it takes to craft sharp, witty blog prose is better spent expressing yourself on Flickr, Facebook, or Twitter.
[...]
Twitter — which limits each text-only post to 140 characters — is to 2008 what the blogosphere was to 2004. You’ll find Scoble, Calacanis, and most of their buddies from the golden age there. They claim it’s because Twitter operates even faster than the blogosphere. And Twitter posts can be searched instantly, without waiting for Google to index them.

Alors euh bon, wired, je t’aime bien, mais die in a fire, please.
Cela dit, c’est totalement dans l’air du temps, et on conviendra qu’ils n’ont pas tort, ce ne sont plus les sites persos qui font le top 100 de technorati, mais les blogs pro.

So… How do you say we’re screwed in your native tongue ?

Et pour ceux qui comme moi vivent dans le trou du cul du monde, le dernier numéro de Chronicart avec l’intégralité des interviews est désormais disponible en ligne. On m’y attribue le #7. Ça tombe bien, c’est un bon numéro.
(Sous ce titre pompeux se cache une boutade, sauras-tu la trouver cher lecteur ?)

Wesh

04.10.08

La blogosphère est passé du bar des sports à la discothèque macumba
Trem_r

Anecdote de passage [anus] : je me souviens qu’au début, je lisais Trem en cachette comme une pleutre que je suis, parce qu’il m’impressionnait vachement.
Je sais tout le monde s’en fout, mais je vous emmerde, et j’avais envie de raconter ma vie, alors. [tachatte]
PS: des mots clés se sont glissés dans ce post. bisous.