Vous connaissez quelque chose de pire que de se lever de son siège après une sensation d’avoir “bien travaillé” extrêmement bienvenue après quelques jours de creux (méninges 1 - Digitalyn 0), d’aller gaîment se chercher une pomme, de revenir s’assoir et décider que ce serait assez pour ce soir, d’avoir la souris qui glisse au moment de cliquer sur enregistrer et de relâcher sur annuler comme une grosse otarie bourrée à la bière pour se retrouver enfin à fixer l’écran, la mâchoire trois étages plus bas et les yeux exorbités en marmonnant “Non. Non. J’ai pas fait ça, c’est pas vrai. J’ai pas fait ça. Si ?”
A part évidemment d’avaler un plein bol de merde ? Non ?
Moi non plus.
*head desk*
Tu la sens ma grosse vergence ?
Dans la série des inconvénients post-anévrisme en dehors de la perte de temps, des envies de femme enceinte (BRAAAAINS!), des cycles de sommeil à rallonge et de la photosensibilité (Ah non, pas le soleil, je fonds !), il y a la compliquée paresthésie, trouble de la sensibilité, bien souvent localisée (visage et main gauche pour ma part) et aux symptômes plus ou moins gênants suivant la gravité des cas. Et on s’en doute, moi, j’ai pas fait dans la dentelle. Vu que je reste une petite veinarde et que la paresthésie, je lui fais la nique tous les jours, les zones anesthésiées se résorbent lentement mais sûrement, et maintenant je peux presque manger un yaourt sans trop me ridiculiser (Tiens, attends, t’en as encore un peu sur le coin de la gueule).
Là où ça devient franchement agaçant cependant, c’est qu’au niveau musculaire, j’ai l’impression de fonctionner sur courant alternatif et que fatalement… je ne sens plus ma force.
Alors j’en imagine déjà certains se dire “Cool, Ute elle peut plier une barre de fer en deux avec sa main gauche” mais pas du tout. Concrètement, je peux me battre trois heures avec une banane pour essayer de la dépiauter (low battery) pour finir par l’écraser d’un faux mouvement (overheating battery) : *sploch* oops, pas fait exprès. Pareil avec les mandarines, les papiers de bonbons, les boutons de chemise, la guitare de Guitar Hero3 et ses touches que je ne sens pas, les mandales… Autant vous dire qu’en l’état actuel des choses, mieux vaut que vous évitiez un combat de pouces avec moi, au cas où je me mettrais à surchauffer.
Cela étant dit, et maintenant que vous avez bien compris le principe, quelqu’un pourrait-il être assez sympa pour m’ouvrir ma bouteille de pepsi ?
Bricol’Girl
Parce que je suis un Bashfr en mieux à moi toute seule.
Message informatif
Dans la série “ça ne peut arriver qu’à moi”, on vient de me prévenir par message sur mon répondeur (à moi que j’ai depuis 3 mois au moins) que Mohammed n’ayant pas été vu à ses heures de colle cet après-midi, elles lui seront doublées.
Voilà.
Bah c’est balot.
Fantasy de comptoir
Le décor: invariablement, en matière de SF (ndlb : en l’occurrence “science-fantasy”), l’action se déroule en des temps très, très, mais alors vraiment très reculés, encore plus anciens que le Moyen-âge auquel ils ressemblent pourtant en bien des points, bien avant JC, m’est avis, je me risquerais même à dire avant les dinosaures, à une époque où une toute autre humanité existait avant de s’éteindre à grands coups de cupidité et de vanité et d’obliger l’univers à tout reprendre depuis le début avec les premières bactéries et tout, quelque chose comme ça.
Où la science-fantaisie en manque cruellement, de fantaisie.
What not-to-do #1 : tips for wannabe writers
Alors là voyez, je m’étais enfin décidée à mettre sur papier quelques idées de plan pour une petite chose qui me turlupine depuis 6 mois, le truc facile, tss moi aussi je peux le faire.
Et puis j’ai commencé à faire des petites flèches. Pour relier les éléments voyez. Parce que je suis organisée comme fille.
La petite flèche du haut me semblait bien fadasse à côté des autres, donc je l’ai un peu surlignée, mais du coup ce sont les autres qui sont devenues fadasses donc…
Fascinating, isn’t it ?
Empathy was yesterday. Today, you’re wasting my motherfucking time.
Heat
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