Archive for the 'Addictions' Category
Les fans de Sandman se souviendront sans doute de cette face de cauchemar, et pour ma part notre rencontre se sera même étendue dans les sphères du réel puisque sous la plume d’un maître de jeu fou, le Corinthien écrivait à mon personnage de longues lettres enflammées.
I’m a jerk to everyone
Voilà, c’est dit. Maintenant si on pouvait m’expliquer pourquoi quand c’est Greg qui fait son Greg, tout le monde mouille son slip, alors que quand c’est moi… on pense juste que je suis une connasse ? Hein ?
Extraordinary Ways
When I got the tattoo, I knew i was drawing a crooked line between myself and society. But that’s okay. It stops me from giving up on myself. It stops me from settling for something ordinary. You shouldn’t want ordinary things, either. You’re unusual. I know you can’t hear the future, but it comes to you, anyway, doesn’t it ?
Crooked Little Vein - Warren Ellis
Les pommes faisaient rouli-roula
Sans foncièrement penser à arrêter, j’ai commencé à remplacer le superflu de nicotine par des pommes. Le fait pour moi de fumer n’étant en aucun cas lié à un complexe d’attitude (avec ou sans clope, et pardonnez mon arrogance, je crois n’avoir rien à prouver de ce côté) mais plus à un réflexe oral (et j’avoue, à une notion de plaisir nostalgique), la pomme s’inscrit parfaitement dans ce cadre, aussi bien au niveau de la durée de consommation qu’au niveau de l’évacuation de la tension.
Un problème se pose cependant : mon sac est vraiment trop petit pour mon paquet de 10 pom-pommes.
Proibido proibir
Ce petit trou du cul du monde continue de m’étonner même si j’estimais en avoir fait le tour. Que je m’explique, nous sommes ici dans une station balnéaire normande, autrement dit puante et clinquante l’été, très XXIe arrondissement de Paris, et… déserte hors saison. Ce n’est donc certainement pas chez mon libraire que je m’attendrais à trouver ce genre de revendications même si au final, son “Il est interdit d’interdire” est destiné à vendre le pavé du dessous. Il aurait pu tout aussi bien disposer ses ouvrages en vitrine, mais non.
Misery at Princeton-Plainsboro
Deux semaines qu’il m’esquive le saligaud. Apparemment, hier ou avant-hier, je ne sais plus trop, il était en australie. Un pote australien qui se réjouissait de sa venue en message de statut sur MSN. J’ai lu la ligne d’un air maussade pour replonger aussitôt dans ma traduction. Australie. Connard.
On m’avait dit que j’aimerais lire Transmetropolitan. J’y suis allée un peu à reculons, avec l’air de “Han, mais pfff, ras le bol des trucs de nerds”, même si Warren, tout ça tout ça. Oui, je sais, la honte.
Et puis en fait, même pas un volume plus tard, je crois que c’est définitif, je suis amoureuse (encore, et oui).
If you’re a weirdo or a freak, then this movie is for you.
Autrement dit, si vous êtes ce qu’on appelle plus communément un nerd, un geek, un gamer, en gros un putain de no-life qui s’enferme dans des univers virtuels et autres otakes, ce film vous parlera tout autant qu’à moi.
She loves the machinegun GoGo
J’ai la preuve que Dieu existe, et que Farscape n’est pas mort en vain, au profit d’une Stargate déjà agonisante (Dis Ute, comment on lance un troll ? - leçon #42), puisqu’en parallèle des websidodes en production par la chaine américaine SciFi.Com, BOOM! Studios et The Jim Henson Company auraient annoncé durant le New York Comic Con 2008 qu’ils publieront plusieurs séries limitées de quatre épisodes chacune afin d’explorer l’univers conçu dans la série.
(via)
Yay go us !
Et de 6 ! (pour une fois que je n’oublie pas…)

Joyeux nous les gens !
Au final, même pour un mobile…
Accessoirement, vous serez gentils de me rappeler qu’il vaut mieux que j’évite de customiser mon Windows Mobile de la même façon que j’ai customisé celui de mon PC. Primo parce que la chose n’est pas conçue pour, encore moins avec les limitations SFR (qu’ils savent bien faire), deuzio parce que je finis invariablement par tout casser et perdre trois points en compétence geek en même temps que le wap et le reste.
Mais comme Windows, même en mobile, c’est magique et complètement chaotique, ce matin, tout refonctionnait sans aucune intervention de ma part (en dehors de quelques injures et un lancé virtuel de téléphone).
Pourvu que ça dure.
6
Et dans un peu moins d’une semaine, le 17, ce blog aura 6 ans. D’un coup, j’ai comme un coup de vieux. Cela dit, il est de coutume de caser les mots quiche-list - cadeaux dans ce genre de post pré-anniversaire, l’air de rien en sifflotant et en faisant des ronds de jambe. Et je suis pas une fille compliquée, un rien me satisfait, alors cette année, je vais être très directive et souhaiter très fort recevoir… un nouveau dos, voire une colonne vertébrale, comme ça vous êtes sûrs de pas vous gourrer. J’aurais bien dit un nouveau cerveau, mais le mien étant encore tout neuf, jamais servi, je vais le garder encore un peu, merci bien.
Weak and powerless
Je suis faaaaaaaaaiiible et corruptible, j’avais résisté jusque là à l’appel de l’East End et ce soir… ce foutu soir… j’ai craqué.
Je me suis inscrite à Whitechapel. J’avais bien dit pourtant que j’allais éviter les time sinks comme la peste, mais souvent femme varie dit-on, et un bon time sink se doit d’attiser l’imagination.
Entre autres, la faute à M. Ferguson et ses micro-fictions, dont le concept commence à sérieusement me titiller. J’avais pas écrit quelques bouzins ici et là que l’on pourrait appeler micro-fiction moi tiens ?
A creuser.
Et parallèlement à cette hypothétique conférence (encore classée top-confidentielle - ou comment vous maintenir en haleine) à préparer, une nouvelle traduction vient d’atterrir dans ma boîte mail. Et bien évidemment, je n’en dirai pas plus parce que j’aime que vous vous posiez des questions (ou pas). Sachez seulement, pour ceux qui suivent mes trépidantes aventures depuis presque 6 ans que je retourne à mes premières amours littéraires, que la boucle est bouclée et que je vais avoir la chance de traduire des nouvelles que l’auteur qui m’a tenu compagnie pendant mes années de maîtrise aurait pu traduire lui aussi. La fille est comblée ET heureuse.
Fantasy de comptoir
Le décor: invariablement, en matière de SF (ndlb : en l’occurrence “science-fantasy”), l’action se déroule en des temps très, très, mais alors vraiment très reculés, encore plus anciens que le Moyen-âge auquel ils ressemblent pourtant en bien des points, bien avant JC, m’est avis, je me risquerais même à dire avant les dinosaures, à une époque où une toute autre humanité existait avant de s’éteindre à grands coups de cupidité et de vanité et d’obliger l’univers à tout reprendre depuis le début avec les premières bactéries et tout, quelque chose comme ça.
Où la science-fantaisie en manque cruellement, de fantaisie.
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