“Tiens, t’as un avis de passage du facteur…
- Ah, ça doit être mes nouveaux yeux.”
“Tiens, t’as un avis de passage du facteur…
- Ah, ça doit être mes nouveaux yeux.”
Mon dentiste est un sadique. Sans doute le sont-ils tous un peu, mais le mien, en la matière, il se pose là tout de même.
Primo, même après deux injections d’anesthésiant, je le sentais toujours plus ou moins (keyword : plus ou moins) farfouiller dans ma gencive. Ce n’est qu’une fois le pied dehors que les anesthésies successives ont commencé à faire effet. Dommage Eliane.
Deuzio, double effet kiss cool de l’anesthésie : j’ai un bleu DANS la mâchoire. Farpaitement. Dans la mâchoire. Une ecchymose sur la joue aurait eu au moins l’avantage de faire fuir les derniers parisiens qui traînassent sur ma plage, genre non mais t’es mignon mon gars mais j’en ai maté des plus costauds que toi, vise un peu la blessure de guerre. Mais non : dans la mâchoire. Plus moyen donc de sourire ou de rire, sauf si je parviens à muscler mes zygomatiques d’un seul côté du visage, ce qui n’est pas gagné encore. Et je ne parlerai même pas de ma tête des mauvais jours qui passe beaucoup moins bien d’un coup aussi. Non n’insistez pas.
Tertio : il pèle du front. Et ça c’est horrible. Passez 20 minutes à fixer des pelures sans pouvoir les arracher sauvagement pour cause de bienséance (non mais non, ça ne se fait pas), et vous comprendrez mon supplice.
Pour couronner le tout, les enfoirés de là-haut ont une fois de plus oublié de mettre en marche mon microclimat. Ma vengeance sera terrible, sur fond de Mindless Self Indulgence et de My Chemical Romance. Mangez en.
“Je mourir dans ma bave là de suite”. Si si, je vous assure.
Ma dernière petite merveille de résine vient de prendre “vie” entre les mains expertes d’Aurore. Et me voilà sans voix. Et dieu sait qu’il en faut pour me la clouer en temps normal.
*gnamoi*