J’adore les défauts physiques, les petites et grandes cicatrices, les grains de beauté, toutes ces choses qui témoignent de la vie d’un corps humain, de son passé, et en font la beauté. Sur la résine en général pas d’imperfection. Et pourtant ici, sur les mains, des traces de moulage qui font comme des cicatrices. Traitez-moi de fondue si vous voulez, mais je ne les trouve que plus réalistes encore.


















