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04.12.2008 Bastille (Paris) - In this craziness...Testing the nikon : DSCN0089Testing the Nikon : Caen - ChateauCyborgs ♥ GallianoCyborgs ♥ Galliano

BooberellaJe me rends compte avec surpraïse que mon blogopote Pounk, lui, retient les titres des films de boules qu’il a regardés. Moi qui pensais encore que du film de boules, on ne retenait pas grand-chose (et bon, c’est un peu son utilité avouez), me voilà encore une fois bien marrie.

J’en profite pour passer le relais à Princess Klopobek, Toutankh et Utena.
PS : oui, je sais, pour Utena c’est moche, mais ca me fait rire.
Mes 5 flims 2Q préférés par Lo @ superchomeur.net

C’est pas que c’est moche, c’est que je suis bien emmerdée. Comme annoncé ci-dessus, j’ai comme un problème avec les titres, et puis chacun sait que je suis anorexique sexuelle et frigide. Bien emmerdée, j’vous dis. D’autant que là, je savourais le concert de Robert à la Cigale, et que comme changement d’ambiance, ça se pose là.
On aurait dit livres de boules, j’aurais pu caser une Anne Rice au bois dormant (répétitif… mais où est passé la photocopieuse ???), et quelques verges (ce serait Freudien que ça ne m’étonnerait pas ct’affaire), des classiques, mais non, des films, vous m’en direz tant.

Ma faveur ira sans conteste possible à Booberella en premier lieu. Rien de telles que les années 70, une rencontre du troisième type et la classe de Patsy Stone pour mettre en condition. Oui, je sais quelque part là, je triche.

J’y ajouterais bien une oeuvre lyrique et onirique (il n’y a pas de contrepèterie dans cette phrase, ne cherchez pas…) du nom de Spermula, même si je ne l’ai pas vu, qui semble donner dans la même ambiance avec un zeste de mordant et d’Udo Kier en plus. Gothopouffefangirl pawa.

Ensuite je garde un souvenir ému de mon bizutage radio pour l’émission Aleph, qui consistait en une chronique développée et étayée de Urotsukidoji. Au visionnage, j’ai compris quelles étaient les plus grandes peurs de l’homme et ses plus grands désirs qui mélangeaient tentacules, vagins à dents et autres joyeusetés. Une petite consultation gratuite, ça vous dit ?

A l’adolescence, j’ai aussi rencontré une demoiselle du nom de White, Zara White, qui s’exhibait en latex sur le comptoir du video-club du papa de ma meilleure amie. A première vue, sur les jaquettes, la demoiselle devait sans doute avoir fait l’école du cirque ou avoir des ascendants chinois pour pouvoir se contorsionner de la sorte en gardant un si joli minois. Bon, cette demoiselle, je ne l’ai rencontrée qu’en tout bien tout honneur et par jaquette interposée, je ne l’ai pas réellement vue réparer des photocopieuses ou la plomberie, bien qu’en robe de latex, je gage que cela doit être moins salissant. Bien oui, le latex quelque part, c’est imperméable non ?

Et enfin, un soir d’insomnie, j’ai eu le malheur d’allumer ma télé sur Arte, chaine cul-turelle par excellence, pour me trouver hypnotisée par un flim de billard roumain. J’ai pas tout compris à l’esthétique, mais ce fut assez marquant pour que je m’en souvienne pour ce stupide test à la mord-moi-le-zoub.

Maintenant, c’est au tour de Bric à brac qui aura sans doute de quoi nous débrider, Muji passque, et mon Wawan parce que lui, il a pas encore été bizuté.

Ab - Fab : Booberella
She came to earth to save womankind. From men. For herself.

Plus je suis diplomate et plus je fais attention à l’ego et la sensibilité d’autrui, plus autrui empiète sur mes arpions pour me casser les burnes.
Moralité, pour 2006, la diplomatie ira se faire foutre.
Joyeux thanksgiving !

Merci Miss Monde

19.11.05

Comme quoi, y’en a au moins une qui suit quand je dis mes conneries du jour.

J’adore quand le facteur me réveille le matin avec un gros colis.

Dividis de fille
Dividis de gonzesse pour bien commencer l’hiver.

Avec tout ça, Le Monde de Narnia, et l’épisode III à revoir et rerevoir, je ne risque pas de pointer souvent le bout de mon nez dehors.
Me reste tout de même à trouver quelques audiobooks pour les écouter sur l’iPod avant de dormir, et… trouvez pas que ça manque un peu de fantastique tout ça quand même ?

Mon pote Morrow

18.11.05

J’ai achevé cette nuit la trilogie divine de James Morrow. Du coup, Morrow, c’est devenu mon nouveau super copain qui en deux trois mots éclaire mon monde d’une compréhension nouvelle en y mettant le ton qu’il faut pour éviter que je me braque. Un rien de trivialité mâtinée d’érudition, un ton docte frôlant souvent le sarcasme et la satire, le tout avec un oeil acerbe mais néanmoins amoureux de ses contemporains, voilà comment je décrirais l’art d’écrire selon Morrow.
Descendre Dieu à coups de missiles, forcément, ça ne pouvait que me plaire. Dépeindre l’humanité comme de charmants bambins braillards et braillants en mal de béquille et sans cesse en quête de parents autoritaires, encore plus. Exploser les théodicées à la hache, ça me plaît aussi. Et effleurer d’un coup de pinceau ironique le Vatican et ses souverains habitants, voilà de quoi me faire hurler de rire pendant encore quelques longues et froides journées d’hiver.
Mais je crois que le sourire s’est encore plus élargi en apprenant le nom du Satan de Morrow.
Sarkos. Jonathan Sarkos.
Que mon oeil chauvin y voie là une certaine prophétie, il n’y a pas loin.