Archive for June, 2005
My FlickrBadge
Leitmotiv habituel : inutile donc indispensable, pya pya pya.
Généré par the Badge Maker.
No bloody hot-link please !
Ça devait arriver un jour où l’autre. En regardant mes stats ce soir, quelle ne fût pas ma surprise de m’apercevoir d’un pic assez monstrueux aspirant la plupart de mes fichiers images plutôt que d’atterrir, comme tous les autres sur ma page de conneries habituelles.
J’avoue qu’en commençant mon petit labo d’expériences bloguesques, j’avais trouvé plus urbain de ma part de laisser quiconque le souhaiterait faire un lien direct sur mon devoticon. D’un air rêveur, j’imaginais mon tout nouveau copain de blog s’apercevoir rien qu’au devoticon que la fille d’à côté, moi, avait changé de design. C’était plus joli, plus interactif, plus joueur.
Et jusque là tout allait bien. Un devoticon, bah, c’est quoi ? 8ko tout au plus, pas la mort de ma bande passante.
Mais si j’autorise les copains de blogs à utiliser ma bande passante pour un simple bout de *.gif pas animé, ce n’est pas pour autant que Digitalyn.Net sert d’hébergement dédié ou de banque d’images diverses et variées aux forumers et autres aspirateurs de bande passante. Parce qu’au final, ma bande passante implose, et ça me fout la gueule de travers.
High toxi-city
En ce moment j’ai la gueule en coin de porte. Lire que je ne supporte plus grand-chose. Mon petit coin de Normandie a beau être d’un charme sans égal, je ne cesse de me dire qu’il serait foutrement temps que je change radicalement d’horizon, que ce soit pour ma santé mentale ou celle de mon voisinage.
Ma période d’observation-analyse du quartier pseudo-résidentiel où j’ai emménagé il y a de cela 8 ans m’amène à cette simple conclusion : il y a un nuage toxique juste au dessus, du genre à vous dissoudre les synapses et la raison pour qu’ils vous coulent par les oreilles en petits filets grisâtres.
Sinon pourquoi y’aurait-il autant de folie communicative au mètre carré ?
You play too much, darling…
Le spam dans ma boite mail, je m’y suis faite. Après tout, avec yahoo, google et autres consoeurs évoluées, la pub pour un plus gros engin, peu importe l’objet sournoisement détourné et typographié pour qu’il finisse par passer, atterrit invariablement dans la case spam. Allez hop, connard, amuse-toi avec tes potes, et on n’en parle plus.
Le spam sur mon blog, je m’y suis faite. Dr Dave est grand, Dr Dave est fort, grand merci beaucoup beaucoup, grâce à lui les casinos forniquent dans ma blacklist au lieu de pourrir mes quelques lignes.
Le spam via les référants, je m’y fais tout doucement. J’ai tout de même parfois des envies d’agonir d’insultes les deux trois pervers qui espèrent voir s’afficher leur url à la con sur ma page, mais c’est tout de même moi qui gagne puisque peine perdue pour eux, ça ne passe pas. Connards.
En revanche, le spam téléphonique, ça non, je ne m’y fais pas. Il y a encore deux ans, nous n’en étions pas encore au harcèlement pur et simple avec au pire, un appel par mois. C’était déjà bien assez, mais mon agacement n’était rien en comparaison de mes subites envies de meurtres quotidiennes.
Edina’s back from Morocco
Quand la révérende mère voit le monde, le vrai… Des fois ça casse, et des fois ça passe. Et quoi de mieux pour une révérende mère pour ouvrir les yeux sur sa réalité qu’un voyage au pays de l’épice ?
A défaut de s’y trouver une raison d’être, elle en sera tout de même revenue avec des choses dans la tête et les mirettes.
“Expand the circumference of your social circle” était le motif d’Orkut, motif qui pouvait se prêter à bien des sous-entendus vaseux si l’on a l’esprit un tant soit peu tordu.
C’est pas parce que le Seigneur des Anneaux est au rayon fantastique de la Fnac, que c’en est… du fantastique.
Folksonomie ?
TagCloud, encore un outil folksonomique (ou populonomique, genre que tout le monde qui veut s’y colle en gros) “à-la-con” pour nous autres blogueurs.
Tu tagues, tu mots-clés-tises tes posts, tu les technoratises, TagCloud se charge de récupèrer et classer les occurrences redondantes en un joli nuage via ton ou tes fils RSS, à la manière de Yahoo ! News Tag Soup.
Bientôt les journaleux nous l’envieront, croyez-moi.
The Ioultimate Movies Meme
Nacara m’a eue, encore un meme à remplir. Même pas mal.
1. Combien de films en salle et/ou en dvd voyez-vous par an ?
Polahlah. Aucune idée. Bon déjà, à tout casser, on va dire plus de deux par mois. Je suis intenable, insupportable au cinéma, donc j’évite un peu les salles obscures pour éviter de trancher la gorge de mes contemporains, mais je n’en reste pas moins une accro du 7ème art (et des nanars). Malheureusement, des fois j’ai le temps de mâter un DVD, et des fois pas. Le Pr3d avait bien entrepris de refaire ma culture cinématographique en me collant à la petite lucarne tous les vendredi soirs et les dimanche après-midi, mais depuis, il y a Nip/Tuck à regarder, Sex and the City à commencer, et les épisodes de la saison 2 de Carnivàle à rattraper. Je ne parle même pas des derniers épisodes de Farscape que j’aimerais bien voir si je n’avais pas une phobie très spéciale : je déteste finir une saga. Profondément.
I <3th Darth and spandex
Being on the dark side roxors : Darth possède enfin son propre LiveJournal et il s’y dessine à petits traits, version darth-choupi-kawaii. Because we all harth Darth. Vu le succès remporté, l’auteur risque à tout moment l’explosion de bande passante, mais le côté obscur de la Force mérite bien quelques sacrifices.
One OS to rule them all
Après une réinstall aussi épique qu’une chevauchée des Walkyries dans la Moria, nous revoilà d’aplomb, mon fidèle destrier et moi-même, pour deviser gaiement de choses et d’autres et pourfendre la connerie ambiante dés que l’occasion se présente.
A ce propos, je me devais de préciser quelques petites choses. Avant avant-hier, j’étais encore pucelle. Pucelle de toute réinstall réalisée en tête à tête avec mon écran bleu windows, sans l’aide généreuse d’un Pr3d d’appartement ou d’une Lame aiguisée (qui se reconnaîtra). Je gage que cela vous en bouche un coin, moi qui passais encore pour une vraie geek il n’y a pas deux jours. D’un coup, oui, ça casse ma grosse mythe.
Après maintes péripéties et de nombreux imprévus, pas prévus, j’ai pu “enfin” voir Star Wars III. Si l’on fait abstraction de mes questions typiquement geekesques sur le sujet, j’avoue m’être laissée distraire de bout en bout, avec beaucoup de plaisir et sans mauvaise foi aucune.
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