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04.12.2008 Bastille (Paris) - In this craziness...Testing the nikon : DSCN0089Testing the Nikon : Caen - ChateauCyborgs ♥ GallianoCyborgs ♥ Galliano

- Once again. Kawaii Bento Army Strikes Back.

- Sakura Saku, post charmant du 20 avril 2004 chez Teruteru-bozu, spectateur chanceux de la floraison des cerisiers japonais à Tôkyô. Dommage qu’il n’y ait pas de permalinks.

- “Be You, Be a Pepper, Be Manga”.

- Via BoingBoing.net, Star Wars Kid versus Kill Bill : 2.2MB WMV Link | Alternate Link | Alternate Link 2 | Alternate Link 3 | Alternate Link 4.

- Ras le bol de la famille Doucoeur, longue vie aux Barbies Les Misérables !

- Transgression et dépassement d’un genre appelé fantastique, l’un des aspects de Malpertuis de Jean Ray, commenté par Wink lors de sa licence en langues et littératures romanes. Certains ont le courage de mettre en ligne leurs travaux antérieurs sur la littérature, moi toujours pas. Il faudra tout de même un jour que j’ose, après en avoir supprimé les coquilles.

- D’ailleurs, connaissez-vous l’origine du mot coquille ?

- Proposition de loi, sujette à polémique.

- Pour une fois que Darkblob ne parle pas de ses fesses : review de 300 - Frank Miller.

- Enfin, samedi soir, la maison Karasu entrera dans la légende de l’Impérium.

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- Via BlogPulse, yet another bloody meme :
Go into your archives.
Find your 23rd post (or closest to).
Find the fifth sentence (or closest to).
Post the text of the sentence in your journal along with these instructions

- Ah… Oui c’est comme moi quand j’ai eu ma péritonite…
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Allo Docteur ?Attention, ceci n’est pas une pub pour Actimel.
Moi, pour passer une bonne soirée, être bien dans ma peau et me sentir prête à affronter les regards concupiscents sur la plage, j’emmène Choda à Maître Corbeau.
Rien de tels que le lactose pour retrouver des courbes harmonieuses et les olives pour me remuscler les zygomatiques.
Alors pensez-donc comme je me sens fraîche et légère, un peu comme après une bonne vidange !

Mots clés : Deux paires de cou-verts, Bukkake, Strangulation, Bide et Musique, Vidange, Tenir le bon bout, X-men2, Spawn Simonie.

Zenitude

29.04.04

Alors que la plupart des personnes que je cotoie chaque jour semblent étouffer sous le coup d’une agressivité aussi nouvelle qu’inappropriée et futile, de mon côté je me zenifie. Envolés les coups de gueule, disparues les envies de meutres et exécutions sommaires.

Je dis ça, et ce week -end je testerai sans doute qui de la batte de base-ball ou de la canne à pêche est la plus solide…

HellboyEn attendant la sortie en France d’Hellboy, les amateurs pressés peuvent toujours en prendre une petite dose (toute personnelle) via la Radio Blouargh.

He’s a god, he’s a man,
he’s a ghost, he’s a guru
They’re whispering his name
through this disappearing land
But hidden in his coat
is a red right hand

Chipé chez Na-Kun et Okaasan :
Important/Influential/Formative/whatever - Ten Books that made me who I am
(Ça me permettra de faire un résumé de la plupart des livres dont j’ai déjà parlé ici notez)

  • Les Malheurs de Sophie - La Comtesse de Ségur.
    Oui je sais, pour le coup je fais très original, mais comme bon nombre de petites filles, j’ai commencé par les grands classiques de la littérature enfantine. Ok, oui, j’aurais pu citer Oui-Oui, mais ça ne m’a pas marquée plus que ça, tandis que les oeuvres de la Comtesse de Ségur constituaient la majorité de ma bibliothèque de l’époque ainsi qu’un trésor inestimable à dénicher dans les brocantes de ma ville natale. Si celui-ci m’a plus marquée que les autres, c’est justement en contraste des Petites Filles Modèles. Sophie me paraissait tellement plus vivace et sincère. Et puis si je ne me trompe pas, c’est dans celui-ci qu’on apprend que la soie protège de la foudre. Info ou Intox, dès qu’il y a de l’orage, je pense à de la soie.
  • Les Contes de Perrault, illustrés par Gustave Doré
    Sans doute l’un de mes premiers cadeaux littéraires, à l’époque où ma mère s’émerveillait encore de me voir dévorer les frères Grimm et autres contes. J’ai dû l’avoir au Noël de mes 7 ans, tout bonnement magnifique et enchanteur. La même année d’ailleurs j’étendais mon champ imaginaire avec Les plus belles histoires de la Mythologie par Michael Gibson. Là je suis tombée amoureuse de Pégase et d’Athéna.
  • Des Cornichons au Chocolat - Stéphanie.
    J’avais tout juste 8 ans. Notre maison était trop bien placée (entre deux librairies) pour qu’une dévoreuse de livres en herbe n’en profite pas. De fait, je passais le plus clair de mon temps assise à terre, entre les rayonnages, à lire et relire ce qui me faisait envie. Les libraires, bien loin de me virer, étaient enchantés de voir une gamine de cet âge découvrir les trésors que leur boutique renfermait, et il n’était pas rare que je reparte avec un petit cadeau sous le bras. Celui-ci faisait partie du lot. La libraire avait averti la révérende mère qu’il serait peut-être un peu trop “avancé” pour mon âge, mais cela ne la frappa que le jour où je lui demandais ce qu’étaient “les rêgles”. Durant toute la lecture du journal de Stéphanie, j’avais imaginé des doubles décimètres me sortant du ventre, ce qui ne me pressait pas d’arriver à l’adolescence.
  • Carrie - Stephen King.
    Prêté par ma meilleure amie un beau soir de printemps. Elle renforça ainsi mon goût pour le fantastique en y ajoutant un auteur à suivre et me laissa écumer la médiathèque du coin pour y découvrir d’autres cauchemars Kinguiens.
  • Malpertuis - Jean Ray.
    C’est dans cette même médiathèque que j’approchais le baroudeur pour la première fois. Le fautif ? le nom du livre, étrange et prometteur, et les origines Belges de l’auteur. La lecture fût un plaisir sans cesse grandissant pour la fana de mythologie que je suis, assez pour approfondir l’expérience par un mémoire de maîtrise 10 ans plus tard.
  • Pour cette 6ème entrée, je ne citerai que l’auteur. Lovecraft. Je ne peux vraiment pas me décider pour une oeuvre en particulier.
  • Malika - Valérie Valère.
    Ainsi que je le disais l’an dernier dans mon post “Génération Valère” : Je l’avais découvert(e) pour la première fois dans la médiathèque où je passais le plus clair de mon temps à l’adolescence. Alors que ma meilleure amie se jetait sur Henri Miller et les joies du sexe, je me dirigeais vers des domaines plus oniriques : mon rayon de prédilection était celui des romans noirs et du fantastique.
    C’est là qu’elle m’attendait, en retrait, déplacée, en total désaccord avec ce qui l’entourait.
    Perplexe je feuilletais les pages, me demandant ce que pouvait foutre un roman contemporain en plein fantastique. Et puis définitivement intriguée, je l’emportais pour le lire chez moi, tranquille.
    Et une fois les dernières pages lues, j’étais traumatisée. Cette fille avait un tout petit peu plus que mon âge, et elle avait écrit ça !!!!
    Des mots vifs, enragés, des mots sincères et vrais, des mots cyniques et réalistes.”
  • Hamlet - Shakespeare.
    Mettre un nom et une oeuvre sur ses propres complexes est une expérience aussi troublante qu’enrichissante, surtout sous une telle plume.
  • the Sandman - Neil Gaiman.
    Oui, j’utilise des nouvelles graphiques pour cette 9ème entrée, et alors ? Il s’agit toujours ici de littérature, et pour moi celle-ci est un incontournable pour tout fan de Magic Gaiman. Toute l’essence de son univers s’y trouve cristallisée, mêlant tous les ingrédients propices à faire de moi une accro. Faîtes que je ne guérisse jamais.
  • Dune - Frank Herbert.
    Mon expérience Dune ne date pourtant que d’il y a un an, mais sa vibration reste toujours aussi vivace. Je retournerai régulièrement sur Arrakis, malgré la prose toute scientifique d’Herbert, sans pourtant me laisser aller à la lecture des misérables prequelles du fils.