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04.12.2008 Bastille (Paris) - In this craziness...Testing the nikon : DSCN0089Testing the Nikon : Caen - ChateauCyborgs ♥ GallianoCyborgs ♥ Galliano

Résumé des épisodes précédents
Tout est en un (Abraham)
Tout est amour (Jésus-Christ)
Tout est sexuel (Sigmund Freud)
Tout est économique (Karl Marx)
Tout est relatif (Albert Einstein)
Et ensuite ?

Tout est pognon (Jean-Luc Delarue)

C’est pas drôle, Farscape Undressed, ils sont pas du tout undressed…


C’est un fait curieux (et auquel nul ne sait au juste quelle importance attacher) mais quelque 85% de tous les mondes connus de la Galaxie, qu’ils soient primitifs ou hautement avancès, ont un jour ou l’autre inventé une boisson dénommée le Djinnain Tonnyx - ou Gee-N’N-T’N-Hic, ou Djinnain-Tôt-nique, ou l’une ou l’autre des mille variations et plus sur ce même thème phonétique. [...]
Que peut-on déduire d’un tel fait ? Il demeure totalement isolé. Quelle que soit la théorie de linguistique structurale qu’on veuille bien envisager, il demeure en dehors de l’épure, et il y reste. Les vieux structuralistes s’irritent au plus haut point dès lors que leurs jeunes collègues abordent le sujet. Quant aux jeunes structuralistes, ils se passionnent pour la question et passent des nuits blanches dessus, convaincus d’être à deux doigts de quelque découverte primordiale et finissent par devenir avant l’heure de vieux structuralistes que leurs jeunes collègues irritent au plus haut point. La linguistique structurale est une malheureuse discipline amèrement divisée et nombre de ses pratiquants passent encore trop de nuits à noyer leurs problèmes dans les Ouizghiennes-Zodahs.

Le Dernier Restaurant avant la Fin du Monde - Douglas Adams

J’aurais dû lire Adams avant de m’attaquer à Saussure…

Histoire que ça ne passe pas toujours dans un seul sens, je me permets de cafter un poil ici, parce que tout de même c’est pas tous les jours qu’une soirée spéciale Alan Moore a lieu hors de la capitale.
Pas tous les jours non, puisque c’est mardi prochain au Lux de Caen, et que de plus, un petit veinard s’y verra offrir un exemplaire du comics From Hell. J’ai beau saturer un poil sur le comics en ce moment, celui-là autant être claire, il faut l’avoir en bibliothèque rien que pour son aperçu de Londres, entre autres.

Et comme chez Aleph, on chouchoute nos auditeurs/internautes, cet après-midi un autre petit veinard pourra remporter une entrée gratuite pour cette soirée spéciale via le site même, pour un peu qu’il ouvre l’oeil et le bon, au bon moment.

Toujours pas convaincus ? Et si je dis que c’est l’homme de ma vie qui a organisé cette soirée tout seul comme un grand (c’est dire si je suis fière…) ? Hein ?

Samedi, pendant que mes amis discutaient pour la énième fois “comics” et autres amateurs de spandex, moi j’ai passé la soirée avec Corky.
Corky, c’est un peu la copine idéale, dans un tout autre genre que Blonde-Sama qui habite trop loin, mais quand même la copine idéale.
Dèjà, Corky, elle est pas du genre à vous faire des remarques désobligeantes sur votre gueule de déterrée, ni à vous sortir “Han t’as fait quoi à tes cheveux ?” les rares fois où vous la voyez. Non, elle est plutôt du genre à faire des parallèles bizarres entre le sexe et les cambriolages :

“For me, stealing’s always been a lot like sex. Two people who want the same thing: they get in a room, they talk about it. They start to plan. It’s kind of like flirting. It’s kind of like… foreplay, ’cause the more they talk about it, the wetter they get. The only difference is, I can fuck someone I’ve just met. But to steal? I need to know someone like I know myself.”

Ça change des discussions sur les coques de portables quand même.
Bon, en plus de ça, Corky, elle a pas l’air de se prendre la tête des masses sur son physique brute de décoffrage, et pourtant elle en reste pas moins presque aussi sexy avec ses tatouages et son marcel que Crichton avec sa veste en cuir.
Bon, je dis “presque” parce que tout dépend du point de vue duquel on se place. Même que j’avoue, si j’étais un mec, j’essaierais de la draguer un peu, mais le problème c’est que Corky, elle aime pas des masses les mecs. Surtout qu’elle doit les mettre un peu mal à l’aise quelquefois.
Enfin Corky, elle est vraiment maligne.
Non mais vraiment.
Non vraiment, s’il en reste encore de fâchés avec les frêres Wachowski, ceux là même qui n’auraient pas encore vu Bound, trois mots : Shame on you !