Archive for December, 2002
Blessed Be
En avance, passez un excellent rêveillon de la Saint Sylvestre et que 2003 commence sous les meilleurs auspices qui soient. Pas d’update ici avant le 2 janvier 2003.
Full geek attitude…
Si c’est pas malheureux, j’ai un homme sous les draps, et je suis devant mon pc… ^^;;;
Spoiled and Rotten
Hier soir, enfin cette nuit sur icq on disait qu’il faut ” donner tout ce qu’on a à donner, sans rien demander ni attendre quelque chose en retour “, et qu’en soi cela constituait un aller simple vers le bonheur. Dans un sens je suis d’accord.
Dans l’autre, je sais aussi que peu de gens ont cette philosophie de la vie, prendre du plaisir en faisant plaisir génère souvent des rapaces de toutes plumes accrochés à vos basques comme autant de sangsues, tout comme bon nombre d’égocentristes refuseront de se livrer corps et âmes si autrui ne le fait pas avant eux. Ce qui fatalement constitue au bout du compte un ticket de retour à la case départ puisqu’on se retrouve déçu, trahi, vidé etc.
Moralité : ne rien attendre des autres avec la certitude cependant que l’on fait de son mieux pour les rendre heureux est une chose agréable certes. Mais tout dépend qui sont “les autres”.
(Les résolutions de nouvel an approchent… ça se sent)
Buffy rullz !
BWHAHAHAHAHAHA
!!! J’aime cette version de LOTR !!!(8mo)
Xmas Spirit mon cul
Ça fait un drôle d’effet de se rendre compte que le bonheur de quelqu’un se mesure aux conneries reçues à Noël. Il est vrai que les objets ont ce quelque chose d’éternité et de soumission qui est rassurant. Possession matérialiste placide et sans âme, juste dédiée à votre simple plaisir et à vous rendre heureux au moment où vous l’aurez désiré. Point barre.
Facile de dire ça pour moi je sais, étant donné que je n’ai qu’à tendre la main pour obtenir ce dont j’ai envie. Et parfois à quel prix…
Pourtant, à tout choisir je préfère le plaisir d’un bonheur éphémère, quelque chose de fragile et sauvage qui pourrait se briser sans crier gare et m’échapper définitivement. C’est à la douleur que l’on ressent quand on a perdu quelque chose que l’on peut mesurer son bonheur. Si les gens pouvaient se rendre compte de ce qu’ils ont déjà (et je ne parle pas de simples objets), s’ils pouvaient se rendre compte de ce qu’ils peuvent perdre, ils vivraient beaucoup plus intensément, sans calcul, pleinement.
ABUSAX !!!!!
L’entendre au téléphone m’a fait réaliser
que cette absence devient intolérable. Qu’en plus de ça la connerie
des autres m’est aussi de plus en plus intolérable. Que me rêveiller
le matin en me disant "encore une putin de journée de merde"
est intolérable. Que me voir repasser en mode double vitrage AT fieldé
à 200% 24h/24 est salutaire certes, mais intolérable.
En bref, Il est pas là et c’est abusax.
En même temps, tout ça n’est que temporaire (enfin la connerie
des autres, pas sûr…), et c’est à la mesure du vide qu’Il a
laissé que je sais combien je tiens à lui (ouais kukuchichis
et je vous emmerde). En bref, abusax, mais heureuse, E-R-Euse, parce que deux
(ou 4, ou plus en comptant les polters et Ses multiples personnalités…
euh enfin vous aurez compris…).
Mais abusax quand même…
Il
vient de finir Stardust,
comme je l’ai moi même fini il y a quelques semaines, le sourire aux
lèvres et l’impression d’avoir rêvé tout éveillée.
En un mot merveilleux, et comme ça je fais d’une pierre deux coups,
je définis le genre et je donne mon avis. De toute façon je
serai bien obligée de passer par l’étape décortiquage
puisque je dois en faire une review pour l’émission.
Je profite en ce moment de mon "esseulage" pour rattraper mon retard
niveau lecture. On m’avait conseillé Ames
Perdues de Poppy
Z. Brite, je me suis donc plongée dedans lundi chez le coiffeur,
histoire de couper court à toute envie de papotage de l’experte en
soins capillaires. Hélas devant ma nausée grandissante au fil
des lignes, je dû abandonner la prose de Brite. Ne vous méprenez
pas, je n’ai en aucun cas insinué que la littérature de Poppy
Z.Brite me filait la nausée. Juste que je n’avais pas mangé
de la journée, et les mots revenant le plus souvent dans sa prose ayant
la plupart du temps un rapport sémantique plus ou moins éloigné
avec les plaisirs oraux m’ont filé une faim grandissante, jusqu’à
fatalement la nausée (certains sont tributaires de leur engin, moi
je suis tributaire de mon estomac).
J’ai pu le reprendre une fois la nuit tombée, bien calée dans
mes oreillers, avec à portée de mains à manger et à
boire (ouais cool les miettes dans le lit ;) ). Et ça fait deux nuits
que je dois me l’arracher des paumes vers 4h du matin pour espérer
dormir un peu.
Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est transcendant. Mais j’apprécie
la rupture de ton d’avec ce que j’ai lu et relu d’Anne Rice (qui agonise il
faut le dire), très actuel, désenchanté et hum… évocateur
*evil grin*
Du coup, je pense l’intégrer à ma bibliothèque dés
que possible, avec ses écrits plus récents. Après ça
je me remets à Gaiman et Barker (oui antithètiques… quoique
;) ), Neverwhere
m’attend aussi depuis 3 mois et le American
Gods me plairait bien aussi.
Dois je souligner que je suis aussi le nez dans the
Sandman et que ça risque de m’alimenter encore pendant pas mal
de temps ? Non ? Parfait.
*.*
Trouvez pas qu’[ils]
[sont]
choupis ?
Ou alors c’est ptet parce que mon copain aussi me manque que je flashouille
version kukuchichis sur son
post de 13:19 ?
Go get a fucking life
Le blème avec ma “famille” c’est que la plupart des fêtes, où le mot d’ordre est bien bouffer bien boire, durent parfois toute la semaine.
Genre mon anniversaire, exemple flagrant, surtout cette année où je n’étais pas là, hop on le fête avant pendant et après. J’ai bien osé de Londres un cynique “ouais c’est cool, mais euh… je suis pas là, pas la peine de le fêter” mais que voulez-vous répondre à un “Ah non hein, on fête ton anniversaire !!!”…
Si je dis ça, c’est parce que affalée dans mon fauteuil, à demi baillant et somnolant, je pensais ébahie “ouf… en voilà une d’expédiée… (de fête de fin d’année…)” pour me rendre compte un quart de seconde plus tard que c’était là une connerie monumentale puisque tous les jours jusque Nouvel an ce sera Noël ici.
La raison ? => les gens du Nord sont de fieffés fêtards, il ne faut pas renier nos origines.
Genre => Vous avez monté une nouvelle étagère ? hop hop hop c’est la fête ! Tavernier à boire ! Que l’ambroisie coule à flots et que les filles dansent nues sur les tables !!!!(déjà testé avec ma grand-mère, grand moment. Non pas les filles… Juste le fêtage de montage d’étagère… pfff…)
Le problème c’est que la reine a oublié que les gens du Nord avant d’être fêtards étaient drôles. Là ça l’est autant que Sissi Impératrice… Hum go get a life…
Fini… Qu’on ne me parle plus de Noël et autres bondieuseries hypocrites… Je ne retiens de cette soirée (pas encore finie d’ailleurs) que 50 minutes de sincérité. Le reste a été la même mascarade que les années prècédentes. La reine qui se fait son show surréaliste, plombe la soirée avec le voile du deuil pour le simple plaisir de faire le mal… Entre mensonges, mesquineries, jeux destructeurs, loi du plus fort ou du plus con, mes lombaires et mon coeur qui somatisent le tout comme si on m’avait réellement rouée de coups… Un beau gachis…
Elle est heureuse… Elle a son enguelade, son drame de Noël, son prétexte pour dire qu’elle est malheureuse… Elle est heureuse d’avoir réussi comme tous les ans à me foutre le coeur au bord des lèvres, elle est la plus forte, elle se sent enfin vivante… “C’est la fête, on s’éclate”… Et ça durera le temps des fêtes de fin d’année…
Alors qu’on ne me parle plus de cette connerie… Ça n’existe plus pour moi.[edit] Le prochain qui me le souhaite d’ailleurs, je l’égorge avec les dents….[edit]
Au seul souvenir de ce qui s’est passé ce soir, je crains déjà ce qui se passera ici à Nouvel An… S’ils veulent se détruire qu’ils le fassent, mais certains n’ont jamais demandé à en pâtir, alors qu’on n’y touche pas… Surtout pas.
On fait vite pour éviter un incident diplomatique
et on cache un parfum qui rappèlerait trop de souvenirs…
Ensuite on réalise…
my amp is spellbound
J’ai pris le temps pour tout bien écouter, et
je suis catégorique :
Jack the Ripper 0wnz. Connaissez pas ? Je suis entourée d’incultes
ou quoi ?!
*hannyanh* *triple soupir*
Rien de mieux que le shopping option chouchoutage de soi même quand
on a un tant soit peu le cafard (dois je souligner qu’Il me manque ? non ?
parfait). D’ailleurs quelqu’un aurait-il l’amabilité de m’expliquer
pourquoi a-t-il fallu qu’un bon milliers de Caennais aient décidé
d’arpenter les rues et de faire du lèche vitrine les bras chargés
de paquets le même jour que moi ???
"Parce que c’est bientôt Noel, sombre naze…"
Ah oui, c’est vrai, c’est d’ailleurs un peu pour ça que j’étais
dans le centre cet après-midi, j’oubliais… (achetage de cadox à
la dernière minute pawa !)
Grand mystère du jour : pourquoi trouve-t-on de capotes juste à
côté des pansements harry potter au monop’ de caen ?
Wanna play ? You sure ?
Pas plus tard que ce vendredi, devant un pavé
de saumon sur galet, Il me disait qu’il n’y a rien de plus efficace que la
stratégie du silence pour passer outre certaines tentatives de conflits
ou éloigner de soi certains individus génants. Je viens de tester,
et Il a triplement raison.
Qu’on ne se méprenne pas, je suis pas une lâche, mais avouez
qu’il vaut mieux ne pas s’attarder sur certains conflits genre "jecherchelamerdeparcequejairiendautredansmaviepourmesentirvivantetfairedelaction"
avec pour variante "jecherchelamerdepourmontrerquicéleplusfortetquicéquigueuleleplusfort".
Donc j’ai testé, et pour le moment ça fonctionne.
Autrement dit => on vous pose une question génante : *silence*.
On vous saoule avec une connerie dont vous n’avez rien à secouer :
*silence*. On vous critique / provoque : *silence*.
Là j’en entends déjà s’insurger et pousser les hauts
cris, style "Oh mais moi je n’agirai pas comme ça, moi je, moi
je". *silence* Si ça vous tente de suivre le troupeau de décérébrés
qui n’ont pas compris la stratégie de l’adversaire et donc de rentrer
dans ce petit jeu débile, je vous loue volontiers ma famille. Ça
vous filera des cours.
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