Pas grand chose à dire. Pas grand chose non plus à penser de tout ça.
Sauf que ça m’aura permis de Le connaître encore un peu plus, face à l’adversité, même si je l’accorde elle est moindre. Pour une soirée qui s’annonçais mauvaise, le hit combo a été rapide. Moi qui tentait d’étouffer le rire qui montait inexorablement dans ma gorge, lui qui fulminait littéralement. Un seul mot aurait suffit pour que cela éclate. Seulement voilà, on estime que ce n’est pas à nous d’éclater. Parce que c’est toujours la même qui éclate. Et la dite-même… bah s’en paluche joyeusement. D’où le rire.
Et puis d’un coup la pression retombe, coup du hasard. Désolés pour celui que nous laissons le soir où il aurait eu besoin de ses vrais amis, nous sommes repartis avec la nuit pour couverture un peu abasourdis.
Bref, en tous les cas, je crois que la solution de ce problème étouffant parti d’une vulgaire queue de cerise (ou d’un couple SM) tient à cette seule constatation : quand un groupe d’amis se supportent plus qu’ils se cotoient avec plaisir, c’est qu’ils se voient trop. Le grand Denieul a triplement raison.
Je crois sincèrement qu’un éloignement après la grande messe de samedi sera nécessaire voire salutaire pour ceux qui ont encore envie de sauver les meubles. Et pour ceux qui en auront les couilles, une discussion entre adultes.
Quant à mon avis perso sur la chose, ça se tient à peu de mots : on a trop tiré sur la corde. J’ai trop prévenu. C’est une fois de trop. Et je ne reviendrai pas en arrière, même si on me prétexte idiotement de la maladresse ou de la naïveté. What can I tell you baby, i’ve allways been bad.
Cet amas de petites choses et petites vies sans importance devient trop étouffant pour moi, je déteste me sentir emprisonnée de la sorte, devoir justifier ce qui va pourtant de soi, me rendre compte qu’encore une fois ce sera à moi d’ouvrir ma gueule noire et que les autres ne diront rien, par “diplomatie” et que ce sera moi qui m’en prendrai encore une fois plein la tête. Alors merde. Cette fois demmerdez-vous. On m’a assez détruite, mon corps est déjà la ruine de pas mal d’histoires cicatrisées de diamants, alors vous m’excuserez si je me lave les mains de celle-ci et si dorénavant je ne me mèle plus de ce qui restera à jamais stérile. Ainsi va la vie, les choses vont et viennent, rien n’est fixe, tout évolue. Rien n’est acquis, surtout pas l’amitié.
O rose de nobles sentiments!
Si vraiment ton âme n’est pas entravée,
tu dois bien percevoir ce son qui résonne au bout du monde …
Viens donc, avec nous!
Suis nous dans le monde auquel tu aspires!
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